S'installer en Espagne
Proche, ensoleillée, abordable, mais fiscalement lourde.
- Installation
- Libre circulation, sans visa
- Langues
- Espagnol (catalan, basque, galicien selon les régions)
- Depuis Paris
- 2 h (ou train direct vers Barcelone et Madrid)
Droit au séjour
- Citoyen de l'UE : obtenir un NIE et le certificat d'enregistrement de citoyen de l'UE au-delà de 3 mois.
- S'inscrire au registre municipal (empadronamiento) de sa commune.
- Sans activité professionnelle : prouver des ressources suffisantes et une assurance maladie (souvent privée).
Fiscalité
- Impôt sur le revenu (IRPF) progressif, jusqu'à 45-54 % selon la communauté autonome.
- Régime des impatriés (« loi Beckham ») : 24 % jusqu'à 600 000 € de revenus de travail pendant 6 ans, pour qui s'installe pour travailler ou entreprendre sans avoir été résident fiscal espagnol les 5 années précédentes.
- Impôt sur la fortune régional et impôt temporaire de solidarité sur les grandes fortunes (au-delà de 3 M€).
- Déclaration obligatoire des avoirs à l'étranger (modèle 720) au-delà de 50 000 €.
Santé
- Accès au système public via l'emploi (Seguridad Social) ; sinon assurance privée ou convention spéciale après un an de résidence.
Points forts
- ✓ Accessible en voiture ou en train
- ✓ Coût de la vie raisonnable hors Madrid, Barcelone et Baléares
- ✓ Bon système de santé public
Points de vigilance
- ! Fiscalité aussi lourde qu'en France pour les patrimoines importants
- ! Chômage élevé, salaires plus bas
- ! Tensions sur le logement dans les grandes villes et sur la côte
Sources officielles
Informations vérifiées en octobre 2026. Les conditions de séjour et la fiscalité changent souvent : confirmez auprès des autorités ou d'un conseiller avant toute décision.